Comme tous les jours j’étais assise là dans ce train… Ce train qui était mon train-train quotidien…Ce train qui me rentrait chez moi une fois mon travail terminé…
Vêtu de ma robe rouge, celle qu’un ami ma offerte juste pour le plaisir de me la voir porter lors de nos sorties, il m’attendait ce soir, c’était mon anniversaire. J’avais des bas noirs tenant seuls… aujourd’hui je n’avais pas goût de porter des portes jarretelles, guêpière ou corset… Cette robe était légère à porter, son bustier était en forme de cache cœur… j’aime bien… elle laisse percevoir d’agréables rondeurs, beaucoup me l’ont dit…
Du haut de mes 18 ans je me sentais l’âme légère, je songeais à cette soirée que j’allais passer, à cet inconnu que j’allais, peut être, rencontrer… une envie montait… je rougis… j’appuie ma tête contre la vitre du compartiment et ferme les yeux ma laissant glisser doucement dans mes rêveries… Soudain la porte s’ouvre, je regarde d’un œil c’était un curé en soutane qui entrait, il prit place sur la banquette en face près de la porte après m’avoir salué. Je referme mes yeux et soupir…
Le train démarre… le son des roues sur les rails me transporte un peu plus loin dans mon rêve…j’entends vaguement la porte du compartiment s’ouvrire… je ne me donnais plus la peine de regarder… je continue à rêvasser… rêve lubrique… rêve unique qui me donne envie de me caresser, sans même y penser je passe ma main dans mon décolleté et humecte mes lèvres en passant doucement ma langue dessus…
« Jolie caresse Mademoiselle… » Me dit une voix grave et chaude, je sursaute, un peu gênée pensant que c’était ce curé, j’ouvre les yeux et là face à moi un bel inconnu, il me dévisageait de ses yeux, ces yeux d’un bleu si intense et profond, j’ai bien cru m’y perdre…je rougie et je ris… « Excusez-moi Monsieur… je ne savais pas… je rêvais… »… là c’est lui qui se mit à rire me disant de laisser de côté ce « Monsieur » puisque nous devions avoir à peu près le même âge… Oui bien sûr il avait 26 ans… Très bel homme… il sentait bon… en respirant j’écarquillais un peu plus mes narines afin de le sentir me pénétrer de son odeur… et il rajouta « puis-je vous aider peut être… » Et nous éclatâmes de rire ce qui réveilla un peu ce pauvre curé qui s’était assoupi…
L’inconnu engagea la conversation. Conversation qui très vite devint coquine… Il me fit très clairement comprendre qu’il n’était pas de glace devant ma personne…j’étais un peu décontenancée…décidément il me plaisait…
Il se leva, se pencha sur moi : « puis-je m’emparer de vos lèvres Mademoiselle ? » et sans attendre ma réponse il posa ses douces lèvres sur les miennes… Sa langue se glissa entre, cherchant la mienne, nos langues se trouvent, se caressent, nos salives se mélangent… mon cœur bat fort… mon corps se tend un peu… j’avais envie de lui… il le sentait.
Après ce baiser passionné il se rassit et me sourit… Il ôta une de ses chaussures et posa son pied sur un de mes mollet… cela me chatouillait mais je me retins de rire pour ne pas réveiller le curé de l’autre côté…je me mordis les lèvres, j’y retrouvais son goût… j’étais excitée et je sentais mon émoi qui commençait à couler… le long de ma jambe je sentais son pied, son pied qui montait au rythme de mon désir…le voilà entre mes cuisses, je ruisselais mais il ne fallait pas qu’il le sache, non il ne fallait pas qu’il sache que là je cachais en moi mes perles de plaisir, mes boules de Geisha, je ne pouvais le lui montrer et je me suis levée prétextant vouloir fermer le rideau de la fenêtre… Il laissa sa jambe tendue, posée sur mon siège… Il y eut un coup de frein qui me déséquilibra et je suis tombée sur lui. Il en profita pour m’étreindre tendrement et me voler un doux baiser… je ne lui résistais pas, il m’avait désarmée… j’étais collée à lui quand sur mon bas ventre je sentis son membre bien tendu…S’en était fini, je n’écoutais plus ma raison mais m’abandonnais à mes envies.
Pendant ce baiser qui se prolongeait, je passais ma main sous mon bas ventre et ouvris le bouton de son pantalon puis la braguette, je le caressai tendrement avant de le libérer… lui ce membre si dur, je sentis sa chaleur… du coin de l’œil je regardais le curé profondément assoupi…
Lorsqu’il libéra mes lèvres il gémit, je m’empressais de lui mettre mon index sur la bouche « ssccchhhtttt… il ne faut pas le réveiller… » Il rougit, j’étais émue devant ses rougeurs…Sans lâcher son pénis, je me mis à genoux devant lui…je le regardais, lui souris, il me fit un non de la tête… je pris cela pour un défit et aussitôt je pris son gland tout rose entre mes lèvres, il ne dit plus rien, je lève mes yeux pour le regarder, lui ferme les siens pour apprécier… j’avais gagné. Je descendis alors avec mes lèvres de plus en plus le long de sa verge pendant que ma langue lui caresse et titille le gland… je le pris aussi loin que je pus et je commençais un va et vient tout en tournant aussi ma bouche autour de cette queue… ma tête montait et descendait au rythme de mes caresses buccales. Il me caressait les cheveux, je me délectais de lui, j’avais faim, une faim toujours insatiable mon désir me brûlait le ventre, me triturait les entrailles, je sentais légèrement mes boules bouger en moi, ma mouille doucement couler le long de mes cuisses, quand je sentis son pied se placer là, je frémis, mon souffle s’approfondit et sortait par mes narines. Doucement avec son pied il se fraye un chemin entre mes lèvres et introduit son pouce en moi, je le regarde à ce moment là et lui vis d’abord un petit regard surpris puis un sourire coquin, il sentait cette présence en moi et s’amusa alors à les faire bouger de plus belle, le plaisir en moi montait de plus en plus cela m’étourdissait. Lorsque je sentis le siens monter, je stoppais le mouvement… je souris d’un petit sourire satanique je le savais à moi, il ne le vit pas… Je sortis à ce moment là son gland de ma bouche et le lui mordillais un peu, sur le dessus puis tout autour de ce fin bourrelet que forme le tour du gland tandis que ma main avait pris le relais de ma bouche sur la longueur de sa verge et continuait mais plus lentement le va et vient… Les veines de son pénis gonflaient de plus en plus, je perçus même le rythme rapide de son cœur à travers ce flux sanguin et là juste avant que son plaisir ne jaillisse, et que le mien ne m’envahisse je repris le gland entièrement entre mes lèvres et je le suçais, le pompais tandis que lui se déversait dans ma bouche, je le goûtais, je l’avalais, il jouissait et moi aussi….mmmmmm… mais aucun de nous ne gémit… le curé dormait…Je pris soin de ne laisser aucune goûte de ce miel si doux, si gargarisant, je me passais à nouveau la langue sur mes lèvres et m’asseyais à califourchon sur lui lovant ainsi sa verge encore humide et légèrement bandée entre mes lèvres inférieures.
Il m’embrassa… le train freina, j’ouvris un peu le rideau, je vis le panneau « Metz »… zut ! 45 kilomètres trop loin… je le lui dis et me levais précipitamment, il me rattrapa par le bras… et ensemble nous descendîmes de ce train. Il me fit savoir que lui aussi avait raté son arrêt et nous partîmes dans un fou rire… Rassemblant enfin mes esprits, je cherchais un téléphone pour prévenir mon ami qui m’attendait à la gare de Thionville et lui dire que finalement je n’allais pas venir. Il en avait l’habitude et savait ce que cela voulait dire… Il me dit que dans ce cas il allait lui, rejoindre son petit ami. Pendant ce temps mon bel inconnu, mon amant furtif cherchait un taxi pour nous ramener à destination.
Lorsque je le rejoignis il ouvrit la porte d’une Mercedes noire et nous prenions place à l’arrière…je sentais sur mes fesses la froideur du cuir des assises… cela m’excita un peu… puis lorsqu’il posa sa main sur ma cuisse, je fus excitée un peu plus… nous regardâmes le chauffeur, pas de soucis de ce côté il était concentré sur la route…j’écartais un peu plus les cuisses pour laisser cette main se balader…alors doucement mon inconnu me poussa en arrière, je me laissais faire… il sortit un billet de 500 Francs et le tendit au chauffeur en tout en posant son index sur ses lèvres…Celui-ci acquiesça et remonta son rétroviseur… je tremblais d’excitation et de désir… j’allais être sienne…
Si certains chauffeurs de taxi étaient indiscrets… Ils en dévoileraient des secrets…
Ah oui ! Mon bel inconnu se nomme Philippe B. diamantaire à Bruxelle…
Il a voulu m’épouser…. Quelle drôle d’idée…
J’avais des trains à prendre… et vous ?
© Luuna.







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